Bien conduire c'est tout prévoir
L'état physique :
Une bonne vue
90 % des éléments perçus par le conducteur passent par les yeux.
Une bonne vue, régulièrement contrôlée, permet de voir loin et large.
Le regard doit aussi être mobile pour ne pas oublier le moindre indice.
Un cerveau qui fonctionne
Toutes les décisions sont prises par le cerveau.
Le conducteur doit toujours être au mieux de sa forme !
Des gestes précis
Les mouvements doivent être rapides et précis.
Il faut être à l'aise au volant et ne pas être gêné par quoi que ce soit.
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Conduire c'est :
- percevoir les indices utiles.
- analyser la situation.
- prendre une décision.
- agir de manière adaptée. |
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La vigilance :
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• Au delà d'une heure, la conduite génère irrémédiablement la fatigue :
- la position assise prolongée dans un espace restreint, soumis à des vibrations diverses,
- l'intense activité visuelle,
- l'attention soutenue et les sollicitations permanentes de perception et de décision usent le corps et l'esprit.
<strong>• S'endormir au volant en moins d'une minute est fréquent ! : c'est l'hypovigilance. |
• La vigilance est à son minimum entre 3 et 5 heures du matin. • Nous avons tous notre propre rythme de sommeil, suivant 4 phases :
- endormissement
- sommeil profond (on récupère physiquement)
- sommeil paradoxal (on récupère psychiquement et on rêve...)
- phase de réveil (on continue de rêver mais ce sont des rêves dont on se souvient)
Si le réveil a lieu au cours de l'une des trois premières phases, nous sommes en "décalage" et notre vigilance en sera obligatoirement affectée dans la journée qui suit. |
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• La fatigue influe sur la vigilance, mais l'inverse n'existe pas. • Après 2 heures de conduite, nous ne sommes plus en état optimum :
le temps de réaction est au minimum de 2 secondes au lieu d'une.
A 130 km/h, il faudra 70 mètres avant d'appuyer sur la pédale de frein au lieu de 35 ! Il faut s'arrêter et se reposer.
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• Au volant, toute baisse de vigilance entraîne un sur-risque, car elle retarde les réactions du conducteur et les principales causes en sont : LA ROUTINE - LA MONOTONIE
Surtout lorsque le parcours est connu, la route droite. Encore plus s'il fait nuit ou sur autoroute. |
• L'hypovigilance est fréquente, même si elle ne va pas jusqu'à l'endormissement. Qui ne se souvient pas s'être interrogé, notamment sur des trajets connus, s'il était déjà passé à tel ou tel endroit ? |
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En bref !
La routine, la distraction, la monotonie et la fatigue sont les principales causes de baisse de vigilance.
Au moindre signal physique (nuque raide, mal au dos, membres engourdis, picotements des yeux), faire une pause d'au moins 15 minutes. Marcher, s'aérer, se restaurer, boire un peu d'eau.
Éventuellement passer le volant à un autre conducteur.
Ne pas surestimer sa forme : les lois du corps sont bien plus fortes que notre propre volonté.
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| Pour prendre une décision, le conducteur ne peut traiter que cinq à six informations en même temps. |
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La vigilance, c'est être attentif pour ne pas être surpris.
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Les maladies, les intoxications, la fatigue, le stress diminuent les capacités du conducteur. |
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